S'il fallait une nouvelle preuve que la maltraitance sur personnes âgées est une réalité, lisez ce qui suit et intervenez dans ce post.source de l'information :
http://tf1.lci.fr/L'affaire sordide a été révélée par le maire de Ujkigyos, une petite bourgade de Hongrie. Un homme de 68 ans a été "vendu" par celle-ci à une famille rom dans le sud de la Hongrie qui l'a traité "comme un esclave" dans sa ferme pendant trois ans. L'affaire a été découverte en marge d'une enquête administrative ouverte par la fille elle-même pour obtenir la tutelle de son père afin de pouvoir vendre la voiture de ce dernier, selon le maire de cette commune à 220 km au sud de Budapest.
L'homme vivait "dans une écurie, couvert de poux dans des conditions horribles", a indiqué le maire ajoutant qu'il n'était nourri qu'une fois pas jour et devait travailler gratuitement pour cette famille. "Il n'était pas à proprement parler prisonnier, il partait en vélo dans les champs chaque jour pour travailler et attendait que son maître vienne le chercher lorsque la nuit était tombée", a expliqué le maire. "S'il n'avait pas assez travaillé, il était battu", a ajouté le maire, soulignant qu'on lui avait également pris son argent et ses papiers. "Il n'avait pas d'endroit où aller".
Des centaines d'esclaves ?
Le maire lui-même n'a pas déposé de plainte, arguant du fait qu'il ne connaissait pas les moyens légaux à sa disposition dans pareil cas. Il a indiqué également qu'il y avait eu des menaces indirectes de la part de la famille rom à l'encontre d'employés de la mairie si celle-ci devait effectivement porter plainte pour esclavage. La police hongroise a cependant déjà ouvert une enquête sur cette affaire, a encore indiqué le maire selon lequel il pourrait y avoir trois ou quatre autres cas semblables dans son village.
Selon le député de la région au parlement hongrois, Mihaly Babak, 100 à 150 personnes vivraient dans des conditions d'esclavage dans les environs. Une ONG s'occupant de personnes sans domicile fixe, l'Hôtel SDF de Gyula, a affirmé au journal Nepszabadsag recevoir chaque année 10 à 15 personnes ayant fuit les conditions d'esclavage dans lesquelles elles vivaient dans des familles en Hongrie.